Le Festnoz de Supelec

Les artistes

Piel/Lemoine

Plutôt sonnée que chantée,
Une histoire à danser vous sera contée,
Par un sonneur farceur
Et une accordéoniste récidiviste,
Deux haut-bertons fanfarons,
Chauvins bavards de leur terroir.
À déguster,
Du traditionnel en onomatopées:
Velouté de rond paludier,
Avant-deux cuisson bleue,
Assortis de tas d’autres gâteries.

E' dedans!

Le duo Piel/Lemoine

War-Sav

WAR-SAV ! "Debout !" en breton. Telle est l'invitation que lancent aux danseurs les jeunes musiciens du groupe trégorois qui, depuis 2011, écument les scènes des fêtes bretonnes. La recette de leur musique est un secret bien gardé. Tout ce qu'on peut vous dire, c'est qu'il y a des airs traditionnels de derrière les fagots, badigeonnés d'un mélange de couleurs folks, le tout mariné dans un jus saturé d'énergie ! À manger très chaud et à consommer sans modération !
L'équipe est constituée de cinq garçons jeunes et beaux (sauf un, mais on ne dira pas qui). Les trois anciens, ce sont Elouan Le Couls au violon, Quentin Guillou à l'accordéon, et Camille Bossard à la guitare. Forts de plusieurs décennies d'expérience, ils assurent la solide assise harmonique et rythmique et donnent au groupe sa couleur folk. Ils sont plus tard rejoints par Korentin "Koko" Le Davay. De sa voix chaude et puissante, ce crooner mod Bro Dreger harangue la foule et envoie la dañs tro bien à façon. Mathieu Messager, un talabarder qui passait par là, les rejoint enfin pour donner la réplique au chanteur.
Bien ancré dans le Trégor, le groupe ne se prive pas pour autant d'écumer les routes de Bretagne et d’ailleurs pour chatouiller les pieds de toujours plus de danseurs. War-sav a en outre été lauréat du tremplin Morgane lors du Festival Yaouank 2013 (Rennes), ainsi que du concours régional interlycées de musique traditionnelle 2014 (Lannion).

Le groupe War-Sav

Taouk Trio

Le plus frappant quand on est devant ce jeune trio, c’est la puissance, la force presque brutale qu’ils dégagent. C’est surprenant. On a devant nous trois jeunes de 25 ans à peine qui jouent d’instruments courants en musique trad’ (clarinette, flûte traversière et accordéon ) et pourtant ils en sortent un son inattendu, in-entendu. C’est bel et bien de la musique à danser, ça se voit dans la salle, la ronde est bien lancée ! Ça s’entend aussi, on reconnaît l’énergie des sonneurs de biniou-bombarde dans ce trio, c’est la même ! Un gros son, un bourdon, on annonce la danse et mat pell’zo !
Résumer le trio à son efficacité serait injuste car eux ne se contentent pas de sonner comme des sauvages, ce qui serait suffisant pour faire transpirer le danseur lambda. Non, quand les trois compères auront estimé que la pression est à son comble ils ouvriront les vannes et c’est à ce moment qu’ils se dévoileront comme musiciens et non plus comme sonneurs. On peut alors essayer de deviner les multiples influences de ce trio. On entend de l’irlandais, du roumain, quelques inspirations semblent baroques, des arrangements vont nous sembler issu de la Nouvelle-Orléans... On pourrait continuer à chercher, les yeux fermés mais le cri d’un danseur repris par toute la ronde nous sort du rêve, les musiciens ont changé d’air et ferment la parenthèse virtuose, ils reviennent à leur son initial, celui qui lie les doigts et fait se lever haut les talons...

Le groupe Taouk Trio

Toï-Toï

Toï-Toï, c'est le mariage entre la musique celtique et électronique. Fondé fin 2012, le duo s'est produit sur toutes les scènes de France, et jusqu'en Suisse. Après 5 années de tournées, Mickael et Antoine, en novembre 2017, de se concentrer sur les Festou-noz. Réalisant que leur ancien set ne convient pas à la danse, ils réussissent la prouesse de composer un set complet d'une heure trente, en seulement deux mois !

Le groupe Toï Toï